Mein_Deutschland

Vous dire ce que j’aime en particulier en Allemagne?

Par Eric Pougetoux

En dehors de Thomas Jütte et sa famille, qui à Duisburg gèrent le Wellness-Center : wellness center duisburg – Recherche (bing.com)

du Champion de Judo Manfred Zöllner ami de la Touraine, habitant à Spellen :Manfred ZOELLNER / IJF.org

et autres amis gardés après des contacts avec le Judo-Club de Rochecorbon,

j’ai une attirance particulière pour la Forêt-Noire, plus précisément à Falkau,

d’où viennent ces vues: Voyage en Forêt-Noire sous la neige – YouTube

L’achat d’un sapin directement auprès d’un producteur dans la forêt : j’ai accompagné Michaël et les 4 filles dans le van familial. Vous pensez bien que c’était une fête pour les enfants et pour moi aussi ! Sympathique et vivifiante sortie en décembre dans la campagne hambourgeoise …

  

Was schätze ich besonders an Frankreich?

Par Feli Brachthäuser

Mein Lieblings…

-ort: Fondation Maeght, Saint Paul de Vence und mein französisches Zuhause bei Fréjus

-schauspieler/in:  Fabrice Lucchini, Fanny Ardent

-sänger/in:  M, Eddy Mitchell, Georges Brassens

-komponist: Poulenc, Groupe du Six,

-schriftsteller/in:  Balzac, Flaubert, George Sand, Dumas, Beaudelaire, Yourcenar, Zola

-philosophen: Descartes,Diderot,Voltaire, D’Alembert, Camus, Derrida, Levinas

-essen: Ratatouille, choucroute de la mer, Vinaigrette, Coucous, Cassoulet


Mein Deutschland

Par Marie-Laure Saliou

Expériences en tant que fille au pair en Allemagne en novembre et décembre 1989

Rien de très original me direz vous ? Eh bien pour moi si car j’ai fait à 24 ans de nouvelles expériences qui ont été marquantes pour la vie. Je me suis retrouvée, via une copine bretonne dans une famille composée d’un couple de parents et de 4 filles (de 10, 8, 6 et 4 ans. J’étais dans la famille du Dr WERNER. Ils habitaient à  45 mn de transport environ du centre de Hambourg, ville où  j’avais déjà passé 1 mois ½ un été 5 ans auparavant.

L’évènement bouleversant a été la chute du Mur le 11 novembre 1989 : Michaël WERNER avait un père de Rostock donc je le revois pleurer de joie ! Nous suivions tous les événements à la télévision le soir. Que d’images  marquantes et pour moi enrichissantes puisque Michaël m’a parlé  de la situation de l’ex-RDA (j’étais déjà allée à Berlin Est avec une autre famille durant l’été 1984). C’était un tel choc de voir toutes ces images !

Expérience sympathiques qui ne m’était pas familière : la Saint Nicolas le 6 décembre dans une famille avec des enfants. Je me souviens d’avoir vu les enfants sortir à la porte d’entrée leurs bottes (de la plus grande à la petite) le 5 décembre au soir ! De même, le déballage des cadeaux le lendemain avec en particulier des confiseries et des clémentines. Toute la famille avait chanté à l occasion !

L’expérience du sauna à la maison : inconnue pour moi ! Une première ! Il était situé au sous-sol. Toute la famille faisait une séance une fois par semaine. Le fait de se retrouver nus dans le sauna était inhabituel pour la Française que je suis (nous sommes en maillot de bain chez nous) ! Une fois, nous avons alterné sauna et sorties rapides sous la neige ! OUAH ! Grandiose !

L’achat d’un sapin directement auprès d’un producteur dans la forêt : j’ai accompagné Michaël et les 4 filles dans le van familial. Vous pensez bien que c’était une fête pour les enfants et pour moi aussi ! Sympathique et vivifiante sortie en décembre dans la campagne hambourgeoise …

 

Was ich an Frankreich liebe

 Par Ingeborg Christ

Ich schätze die vielfältige Kulturlandschaft Frankreichs. Wohin man reist, man wird beschenkt  durch eindrucksvolle Landschaften,  bedeutende Kulturdenkmäler und bewegende Begegnungen. Jede Reise ist ein bereicherndes Erlebnis. Dazu gehört auch die ausgezeichnete und vielfältige regionale Küche. Ich schätze die Begegnung mit gebildeten, sprachbewussten Personen in allen gesellschaftlichen Schichten. Sie lieben ihre Region oder Stadt, kennen deren Geschichte und helfen dem Fremden, sie zu entdecken. Sie achten ihre Sprache und freuen sich, dass man sich die Mühe macht, sie zu lernen. Sie interessieren sich für politische Ereignisse auch im Land des Gegenübers und sprechen gern darüber.

Es fällt schwer, einen Lieblingsort oder eine Lieblingsregion auszumachen. Ich möchte dennoch eine Gegend hervorheben, die mein Bild von Frankreich in Jugendtagen geprägt hat, die Champagne. In der Stadt Epernay habe ich beim Schüleraustausch meine ersten deutsch-französischen Freundschaften  geknüpft. Besuche in der benachbarten Stadt Reims führten zu tiefen Eindrücken  großer mittelalterlicher Architektur sowie zu Einblicken in die Tiefen und Höhen der deutsch-französischen Beziehungen.

Die lieblichen Hügel der Champagnerweinberge waren mit dem Fahrrad zu entdecken, und die jugendlichen Ausflügler durften Proben der von Mönch Dom Pérignon hochentwickelten Champagnerkultur kennen lernen und dabei ihren Geschmack schulen. Die große Geschichte wurde mir in Reims nahegebracht: Reims – „ville martyre“ zweier Weltkriege; die Kathedrale von Reims – Bühne prachtvoller Krönungen französischer Könige sowie symbolträchtiger Ort des Treffen von Konrad Adenauer und Charles de Gaulle im Vorfeld des deutsch-französischen Vertrages von 1963.

Unvergesslich sind den Besuchern die blauen Kirchenfenster, die Marc Chagall 1974 für den zentralen Chorraum anstelle der zerstörten mittelalterlichen Fenster geschaffen hat. Mit der Gestaltung der Fenster in der Apsis beauftragte die französische Regierung 2011 den Düsseldorfer Künstler Imi Knoebel, der auch die drei Fenster der seitlichen Jeanne-d’Arc-Kapelle schuf. Diese wurden im Rahmen eines deutsch-französischen Projekts im Jahr 2015 feierlich  eingeweiht.

Zwei literarische Texte sind im Zusammenhang dieser Erfahrungen von Bedeutung: Der Roman „Les Griffes du Passé“ des französischsprachigen Genfer Autors François Darrac (Editions Terre d’HistoireS, 2019) spiegelt, vor dem Hintergrund der Stadt Epernay (im Roman genannt Saint-Victor), die schwierigen Anfänge der deutsch-französischen Versöhnung. Die Novelle „Les Haïkus de Reims“ von Didier-Daeninckx führt in die Zeit des Ersten Weltkriegs: Bei der Septemberoffensive von 1914 wird die Kathedrale von Reims durch deutsche Brandbomben stark beschädigt. Doch die Novelle endet mit einer Vision der Schönheit und des Neubeginns. Die auf dem Vorplatz der Kathedrale verbreiteten bunten Scherben der zerstörten mittelalterlichen Fenster zaubern, unter dem Schein der Flammen, das Farbenspiel eines Regenbogens auf die Fassade der Kathedrale – eine Vision zukünftigen Friedens.

Die Champagne und ihre Städte – Lieu de mémoire deutsch-französischer Geschichte und Versöhnung.

 


 

Mein Deutschland

Par Isabelle Vivien

Ce que j’aime en Allemagne, c’est l’accueil particulièrement chaleureux que nous avons, chaque fois que nous y allons.

Sinon, bien sûr, la musique classique, des baroques jusqu’aux compositeurs du 20ème siècle.

La littérature, Günter Grass, particulièrement, mais aussi tous ceux qui ont contribué à une certaine grandeur philosophique de ce pays.

Et bien sûr mon admiration va à tous les prix Nobel de physique et de chimie depuis 100 ans.

  

Was schätze ich besonders an Frankreich?

Par Gudrun Krassin

Ich schätze an Frankreich besonders den – vielleicht auch nur vermeintlich – lockereren Lebensstil, das gute Essen, die wohlklingende Sprache und das – meist – bessere Wetter als hier.

Mein Lieblings…

-ort: ist und bleibt Paris, weil es dort immer wieder Neues zu entdecken gibt

-gebäude: Schlösser de Loire

–kunstwerk: Pont de St Nazaire

-schauspieler/in: Cathérine Deneuve

-sänger/in:  Jean Ferrat

-buch: ? il y en a trop pour faire mon choix

-film: Die wunderbare Welt der Amélie, Die Kinder des M. Mathieu, (M. Claude und seine Töchter,  Willkommen bei den Sch‘tis)

-roman-/-filmfigur: Le petit prince (St. Exupéry)

-essen: Quiche lorraine, fromages de France, mousse au chocolat, crême brûlée

 


Mein Deutschland

Weißwurst-Nostalgie ou la nostalgie de la saucisse blanche

Par Dominique Soulas

La saucisse blanche est à l’Allemagne méridionale ce que le choux vert (Grünkohl) est à celle du Nord : ce sont des « mets identitaires ». J’ai vécu 38 ans en Bavière et au Württemberg, et mon premier chou vert, je l’ai dégusté… à Fondettes en 2022 !

La saucisse blanche, au contraire, m’avait assailli dès mon arrivée à Augsburg, mon premier domicile allemand (1974). La Weißwurst est faite de viande de veau et de porc hachée extrêmement menue relevée de persil. On la mange habituellement en la coupant dans sa longueur, puis on divise ces deux moitiés en trois morceaux que l’on sépare de la peau, délaissée. Avec cela, une bonne bière fraîche…

En France, on croit souvent, quand on vient d’Outre-Rhin, reconnaître la Weißwurst dans le boudin – Ô molle désillusion ! Ceci dit, j’ai expérimenté qu’en mélangeant son contenu avec du blanc d’œuf, on obtenait ce qui ressemble à une saucisse blanche.

Oui, la nostalgie de la Weißwurst peut mener au délire !

 

Was schätze ich besonders an Frankreich?

Maggy Wösthoff

Mein Lieblings…

-ort: Paris

-gebäude: Musée d‘Orsay

-kunstwerk: Tête de roi mage, die beschädigten Köpfe französischer Könige im Musée de Cluny in Paris

-schauspieler/in: Juliette Binoche

-sänger/in: Georges Moustaki

-buch: Simone de Beauvoir, Sitte und Sexus der Frau

-essen: oh, soviel

 


Mein Deutschland

Par Josiane Rieke

Ce que j’ai aimé particulièrement en Allemagne (car je n’y suis plus allée depuis de nombreuses années), je le dois aux visites que nous faisions environ tous les 4 ans à ma grand-mère (la mère de ma mère) lorsque j’étais enfant. Nous aimions particulièrement le Kaffee Kuchen de l’après-midi avec la „Schlagsahne“, les tartines de pains de seigle avec le Leberwurst du soir et les Brötchen , les petits pains du matin , dont je n’ai jamais pu trouver l’équivalent en France et enfin les petits bonhommes qui faisaient des blagues entre les spots publicitaires à la télévision, dont je ne me souviens pas du nom et dont je ne sais pas s’ils existent encore !

 

Was schätze ich besonders an Frankreich?

Par Linda Broszeit

Mein Lieblings…

-ort: Kann ich mich nicht entscheiden…Nizza, Colmar, Paris ?

-gebäude: Das Centre Pompidou in Metz

–kunstwerk: Die Liebenden über St.Paul von Marc Chagall

-schauspieler/in: Kad Merad/ Isabelle Adjani

-sänger/in: Georges Brassens /  ZAZ

buch: Der Fremde von Albert Camus

-film: Willkommen bei den Sch‘tis

roman-/-filmfigur: Lupin

-essen: Zitronentörtchen

Anderes: Ich bin dankbar, dass es ARTE gibt „Karambolage“ verpasse ich nur selten.

 


Ce que j‘apprécie en Allemagne

Par Pierre Sommet

Lieu : Düsseldorf et toutes les jolies villes universitaires (Fribourg, Heidelberg, Tübingen etc.)

Bâtiment-Édifice : Le Musée Folkwang à Essen

Artistes et chefs-d’œuvre : Lucas Cranach, la fontaine de jouvence, Ernst Barlach, la vieille femme qui rit

Acteur-Actrice : Ulrich Tukur, Armin Mueller-Stahl, Sebastian Koch, Hannelore Hoger, Hanna Schygulla, Barbara Sukowa

Musique : Bach

Chanteur-Chanteuse: Jonas Kaufmann (Opéra), Jean-Claude Séférian, Dagmar Manzel

Livre/Roman : Die Blechtrommel/Le Tambour Günter Grass

Les Buddenbrook, le premier roman de Thomas Mann

Film : Rosa Luxemburg, Die Blechtrommel, Kaspar Hauser, Nosferatu et beaucoup d’autres

Protagoniste de film : Mario Adorf, Armin Mueller-Stahl

Cinéastes : Werner Herzog, Volker Schlöndorff

Architecture : Jugendstil, Bauhaus

Nourriture : La bière à la pression, les asperges dans notre région, les vins de Bade et du Palatinat

 

Was schätze ich besonders an Frankreich?

Par Thomas Jütte

Mein Lieblings…

-ort: Montpellier, Cap de la Hague, Étretat

-gebäude: Schloss Chenonceaux

–kunstwerk: La Gioconda (Mona Lisa)

-schauspieler/in: Sophie Marceau, Omar Sy und Olga Kurylenko

–sänger/in:  Zaz und Draft Punk

-film: Der Name der Rose und Willkommen bei den sch‘tis

-essen: Quiche Lorraine und… Austern

Anderes: Savoir vivre

Mein erster Kontakt mit Frankreich liegt schon 35 Jahre zurück.
Er entstand beim erstmaligen (internationalen) Austausch mit Judo-Mannschaften im Rahmen der taufrischen Partnerschaft zwischen der Gemeinde Hünxe und Rochecorbon/Loire:
Ohne jegliche Sprachkenntnisse sollte ich, als Hauptorganisator für Hünxe, überraschend eine Begrüßungsrede halten. Anwesend waren neben unserer Judomannschaft (Jugendliche und junge Erwachsene) und den Gastgebern auch Teams aus Italien, den Niederlanden und Belgien. Kurzerhand…, falsch, notgedrungen schnappte ich meinen Mini-Sprachführer eines unbekannten Verlages und suchte mir daraus verschiedene Redefloskeln – alles ohne Lautschrift – zusammen, die mir für so ein Ereignis passend schienen.

Das Resultat: Die Ansprache dauerte rund 3, mir ewig vorkommende Minuten. Außer meinem wohl mehr oder weniger akzentfreien „Bonjour“ hat niemand rein gar nichts verstanden. Aber dennoch wurde wir Deutsche gefeiert, als hätten wir alle Zuschauer und Mannschaften zur völlig kostenfreien Teilnahme am Münchner Oktoberfest eingeladen, inklusive An- und Abfahrt.
Der herzliche Kontakt nach dem Turnier war für mich ausschlaggebender Grund für den Beginn einer großen Liebe zum westlichen Nachbarn.

  


CONTREPOINT CULTUREL FRANCO-ALLEMAND

Par Bernadette Grignon

Et comment mieux dire ma passion pour l’Allemagne qu’en inventant un acrostiche dont le jeu littéraire permet la liberté d’expression ?

A   comme    Aspiration à la culture de l’esprit

L  Littérature dans tous ses genres

L  Lieder aux cycles schubertiens

E  Emotion de la musique sacrée

M  Muse de la poésie romantique

A  Architecture si contrastée

G  Gai Savoir du tragique de la Vie

N  Négation dialectique de l’affirmation

E  Envoûtement de l’âme exaltée

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D  Denker voller Weisheit

E  Emotion der heiligen Musik

U  Urgrund der romantischen Seele

T  Tragödie der Geschichte übergenommen

S  Streben nach der Kultur des Geistes

C  Charakter der kontrastreichen Literatur

H  Heimat der Sehnsucht

L  Lieder zu den Schubertschen Zyklen

A  Architektur in all ihren Stilrichtungen

N  Nachdruck der Wirtschaft

D  Deutschland ist entschlossen der Zukunft zugewandt

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„Fronkreisch“ – Mein kontinuierlicher Lebensabschnittspartner…

Par Karin Torchalski

Frankreich begleitet mich, die in die Jahre Gekommene, seit Kindertagen. Lange vor dem ersten Französischunterricht in der damals noch so genannten Obertertia (der heutigen 9. Klasse) sang ich Chansons nach Gehör, ohne die Bedeutung der Worte zu kennen. Beim Kindergeburtstag einer Freundin gewann ich als 12-jährige bei deren Gesangswettbewerb mit Piafs „Non, je ne regrette rien“ den 1. Preis, damals nicht ahnend, dass dieses Chanson weit später in meinem Leben noch eine Rolle spielen würde.

Mit Beginn des Französischunterrichts wuchs die Freude am Klang dieser von mir als poetisch wahrgenommenen Sprache und die Liebe zur mit uns erarbeiteten Literatur.

Nach dem Abitur 1968 folgte aber leider kein Romanistik-Studium, wenn auch das Ohr offen blieb für die zu dieser Zeit bekannten gängigen Chansons: Als Jugendliche im Disco-Fieber tanzten wir den „Klammer-Blues“ zu Michel Polnarefs „Love me, please love me, je suis foux“, wir sangen France Galls „Poupée de Cire“, liebten Jacqueline Boyers französischen Akzent in dem von ihr gesungenen Lied „Mitsou, Mitsou, Mitsou, mein ganzes Glück bist du“, waren hingerissen von „Monsieur Hunderttausend Volt“, Gilbert Bécaud, und fasziniert von „Nathalie“! Wir verfolgten Romy Schneiders Liaison mit Alain Delon, sahen Dutzende Filme mit Jean Gabin, Simone Signoret, Jean-Paul Belmondo, Brigitte Bardot und all den Großen jener Tage.

Wir lasen Sartre und Camus, diskutierten die Thesen französischer Philosoph/Innen, ganz so, als seien wir selbst Teil jener Intellektuellen des sog. Quartier Latin, teilten später als 68-er Generation die von den französischen Studenten ausgehende Protestbewegung , lernten neben „unserem“ Rudi Dutschke auch den Franzosen jüdischen Ursprungs, Daniel Cohn-Bendit,  kennen.

Ich besuchte das Nachbarland Frankreich erst zu Beginn der 1980-er Jahre, also relativ spät, im Rahmen thematisch interessanter Studienfahrten und lernte so Städte und verschiedene Gegenden kennen, zB die Normandie, die Bretagne, Burgund und die Côte d’Azur. Die Faszination wuchs. Gleichzeitig kristallisierte sich Ende der 80-er und während der gesamten 90-er Jahre die Vorliebe für die Bretagne und in ihr den Ort St.Jacut-de-la-Mer mit seiner von Religiösen geführten ehemaligen Abbaye heraus, einem Sehnsuchtsort für mich bis heute! Als Englischlehrerin bereiste ich regelmäßig die Kanalinseln und wohnte auf Guernsey (wo von den Alten auf dem historischen Wochenmarkt noch das Patois gesprochen wurde) in einem von französischen Schwestern geführten Haus, die mir u.a. auch die Abbaye von St. Jacut empfahlen.

Der Wechsel vom Aéroport de Guernsey auf den Iles de la Manche hin zum Airport Pleurtuit in Dinard ließ sich mit dem 8-sitzigen Motorflugzeug der Fluggesellschaft Aurigny (französisch für Alderney) leicht, aber relativ kostspielig bewerkstelligen.

Die Côte d’Azur erlebte ich beim Besuch des ebf. religiös geführten Gästehauses am Estérel-St.Louis in Théoule-sur-Mer, wo mich 1998 ein              Dreh- und Lagerungsschwindel befiel, der mich trotz wiederholten  traumatischen Trainings bis heute nicht verlassen und meiner Reiselust ab dem Jahr 2000  ein Ende gesetzt hat.

Mein Schulfranzösisch durfte ich einige Jahre lang im Unterricht für Erwachsene bei einem geschätzten Kollegen „aufpeppen“, so dass ich nach bestandener Aufnahmeprüfung  vom Sommersemester 2001 bis zum Sommersemester 2004 an der Universität Duisburg Romanistik studieren durfte. Daraus wurde die Fortsetzung einer Liebesgeschichte.

Beim Besuch einiger Blues-Jazz-Pop-Vocal Workshops bei der kanadischen Jazz-Sängerin Judy Rafat wagte ich es,  zweimal vor Publikum mit Playback-Begleitung Piafs „Non, je ne regrette rien“ zu singen: damit schloss sich ein Kreis!

Seit Jahrzehnten liebe ich Naguis „Tarratata“, eine auf TV5 Monde laufende Musiksendung für vornehmlich junges Publikum. Natürlich gefällt mir die Auswahl der präsentierten Chansons heutzutage nicht immer; ich erfahre aber, was derzeit „en vogue“ in Frankreich ist und erlebe durch die Einbeziehung von Musikern aus französisch-sprachigen Gebieten in der Welt eine große Vielfalt!

Die Deutsch-Französische Gesellschaft, deren Mitglied ich seit 10 Jahren bin, hält immer wieder neue Schätze französischer Kultur bereit; das beweisen die vielen interessanten und umfangreichen Informationen und Tipps in ihren regelmäßig versandten Voilà-Newslettern.

Der hervorzuhebende besondere Charakter ihrer gelebten „convivialité“ zeichnet diese Gesellschaft aus! Man lässt es niemals an persönlicher Wertschätzung fehlen: eine Einladung, Mitglied zu werden, wie ich finde!!!

Zum Schluss möchte ich mit Hilfe der Weitergabe von 3 Links zu von mir besuchten Sehnsuchtsorten einladen:

  1. der Abbaye de St.Jacut-de-la-Mer:https://www.abbaye-st-jacut.com
  1. dem Mont St. Michel als meinem Lieblingsgebäude und -ort:https://bienvenueaumontsaintmichel.com/de
  1. Leider ist das Gästehaus des Estérel St.Louis in Théoule-sur-Mer, an dessen exakten Namen ich mich nicht mehr erinnere, hier nicht aufgeführt; interessant ist die folgende Website:https://www.france-voyage.com/frankreich-stadte/theoule-sur-mer-23600.htm

Ich werde aber weiterforschen und ggf. „nachliefern“ !

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